Impôts locaux : à Is-sur-Tille, la pause fiscale dure depuis trois mandats

Publié le par Blog agir ensemble

Impôts locaux : à Is-sur-Tille, la pause fiscale dure depuis trois mandats

Is ci et là, Octobre 2013, Tribune Agir Ensemble

Alors que le gouvernement essaie, tant bien que mal, de combler le déficit abyssal de la dette creusée par les gouvernements précédents, alors que le Conseil général a décidé d’augmenter la taxe foncière de 13%, ce qui est très lourd en cette période, la commune et la Covati n’ont pas augmenté les taux des taxes en 2013. La seule augmentation est due à celle des bases fiscales fixées par l’État, de 1,8%, ce qui correspond à l’inflation.

Nous vous invitons à regarder attentivement votre feuille d’impôts locaux, colonne par colonne, et de bien faire la part des choses entre les collectivités et les différentes taxes : taxe d’habitation, taxe foncière sur les propriétés bâties, taxe sur les propriétés non bâties et la contribution économique territoriale (CET), qui a remplacé la taxe professionnelle sur les entreprises.

Depuis 1996, notre équipe Agir ensemble gère notre commune et nous nous sommes toujours engagés à ce que les impôts locaux, commune plus communauté de communes, n’augmentent pas plus que l’inflation. Et nous avons tenu parole.

Même en 2002, quand la Covati a été créée, nous avons intégralement déduit des taux des 4 taxes de la commune ceux appliqués à la Covati. Ainsi, les contribuables issois n’ont pas eu à subir d’augmentation due la création de notre communauté de communes.

Il en a été de même ces dernières années pour les ordures ménagères, gérées par le SMOM, où nos délégués siègent, et pour le prix de l’eau, où la gestion est assurée par la SAUR, mais les investissements en matière de réseaux d’eau et d’assainissement sont réalisés par la commune.

Grâce à une gestion et une planification rigoureuses, une recherche de tous les partenariats et subventions possibles, nous avons pu réaliser de nombreux travaux, des investissements nécessaires à tous les Issois et préparer l’avenir, sans augmenter les impôts plus que l’inflation et en diminuant même la dette.