Gilles Passereau

Publié le par Gilles Passereau

Gilles Passereau

C'est un changement de poste qui m'a conduit à Is-sur-Tille, en 2003. Je suis enseignant depuis 25 ans en école primaire et après un court séjour en plaine de Saône au début de ma carrière, je suis très vite arrivé, avec ma femme et nos trois filles, dans le village de Pichanges. J'y suis resté comme directeur de l'école de Pichanges et du regroupement pédagogique qu'elle forme avec Spoy et Gemeaux pendant dix ans. Impliqué dans la vie municipale de Pichanges, j'y ai effectué un mandat de conseiller municipal aux côtés de Franc Vernet, maire de l'époque, dont j'ai beaucoup apprécié l'humanité et l'engagement, le sérieux dans la gestion des affaires de notre commune et auprès de qui j'ai appris ce que pouvait être le rôle engagé et volontaire d'un maire.

J'ai profité d'une opportunité qui se présentait pour venir travailler et vivre à Is-sur-Tille : un départ en retraite libérait un poste à l'école Anatole-France.

Très vite, nous avons réalisé, en famille, la chance et le plaisir que nous avions de vivre à Is-sur-Tille. Une réelle qualité de vie au quotidien : les multiples commerces de proximité et les nombreux services, les activités variées proposées au travers des différentes associations si actives sur ce territoire, le plaisir simple de se promener dans un centre ville fleuri et rénové avec goût, la convivialité d'une petite ville au caractère rural et pourtant si proche de Dijon et de ses infrastructures importantes, tout nous indiquait que nous avions fait un bon choix. Progressivement, à ce sentiment de bien-être est venu s'ajouter la sensation de fierté d'être issois : les visiteurs que nous recevions nous disaient régulièrement à quel point notre ville était agréable, et la chance que nous avions. Alors, peu à peu, j'ai ressenti l'envie de contribuer à cette qualité de vie issoise en m'engageant auprès de ses habitants.

Ce fut d'abord le virus de la musique, et du chant plus particulièrement, qui m'a incité à m'investir à Is-sur-Tille, cette fois-ci au sein de l'ASEDM, association de soutien à l'école de musique de la COVATI ; après avoir intégré le chœur Arioso, j'ai pris des responsabilités au bureau de l'association : d'abord comme secrétaire adjoint, puis comme secrétaire.

En 2007, Michel Maillot m'a contacté pour rejoindre la liste qu'il préparait en vue des élections municipales de 2008. J'ai accepté, ayant trouvé au sein de cette équipe des personnes proches de ma sensibilité et des ambitions pour la commune dans lesquels les valeurs sociales défendues et une certaine vision du vivre ensemble m'ont décidé à me lancer dans l'aventure. A la suite d'une démission au Conseil municipal, j'ai intégré celui-ci au début de l'année 2013. C'est à cette époque que Michel Maillot m'a proposé de lui succéder au poste de Maire. Après réflexion, avec mon épouse et mes enfants, j'ai accepté de m'engager dans cette voie. A 48 ans, je me suis senti prêt à franchir le pas. Depuis lors, avec l'appui de toutes les personnes prêtes à m'accompagner pour former une liste, j'ai pris la décision de m'investir totalement dans la vie municipale me permettant ainsi d'être au courant des dossiers importants de notre ville.

Dans ce parcours qui est le mien, les choses se sont faites de façon naturelle et logique. Que ce soit par mon travail auprès des enfants, au cœur du système éducatif dans lequel je suis très attaché aux valeurs de l'école de la République. Que ce soit par mon engagement dans le monde associatif qui défend lui aussi des valeurs d'égalité des chances, du partage, qui montre le sens de l'engagement de bénévoles unis autour d'objectifs communs. Que ce soit encore au travers des missions difficiles auxquelles, au quotidien, l'équipe municipale de notre commune doit faire face. Que l'objectif de développer le sentiment d'agir ensemble, de contribuer au progrès de notre petite ville permette de dépasser nos différences pour la construction d'un bien-être commun.

Tout cela répond aux valeurs qui sont les miennes et que je souhaite partager avec les issois.